Eléments d'évaluation Fodde/Cecam, novembre 2002
 
 

1. Introduction

2. Eléments contextuels

3. Eléments d’évaluation

3.1. Objectifs atteints (ce qui a marché)

3.2. Objectifs non atteints (ce qui n’a pas marché)

4. Perspectives envisagées

4.1. Etude d’expertise sur le futur du Cecam telle qu’envisagée dans les termes de référence (en annexe) de la commission ‘communication’ du C.A. de Fodde

4.2. Autonomisation rapide et totale de la structure

4.3. Phase transitoire vers une autonomisation progressive ou une redéfinition de la structure de communication

4.4. Dispositions particulières

5. Perspective retenue par l’association

6. Conclusions

6.1. D’un point de vue interrogatif

6.2. D’un point de vue constructif

 

1. Introduction

Afin d’acquérir une vision plus globale sur les capacités d’intégration d’une structure de communication en milieu rural, il nous a semblé pertinent d’aller à la rencontre de différentes associations directement ou indirectement impliquées dans l’Ong Fodde. Les associations de Pikine Est Culture (Pikine), du Gadec (Tambacounda) et du Cefp (Bakel) reconnaissent toute l’importance de tenir compte de la culture et de la communication dans un processus de développement et témoignent, pour la plupart, d’une volonté d’intégrer à leur propre programme une cellule de communication. Leur rencontre nous a également permis de mieux saisir la situation globale du Sénégal et de mieux comprendre les éléments organisationnels et institutionnels de l’Ong Fodde.

2. Eléments contextuels

- Etant donné la localisation de la structure Fodde/Cecam, dans le contexte géopolitique incertain de la Casamance, la question se pose de savoir jusqu’où peut-on établir des critères objectifs d’évaluation pour une cellule de communication qui subit les tumultes d’une situation de guerre larvée impliquant directement les paysans du milieu rural.
- Différents bailleurs de fonds internationaux interviennent en Casamance de manière non concertée, chacun voulant mettre en évidence et en priorité son propre programme. Cette situation favorise certains détournements institutionnels des objectifs prioritaires du Fodde/Cecam comme, par exemple, la production de communication audiovisuelle de démonstration ou de façade au détriment des productions en faveur du milieu rural.
- Pour mémoire, le projet Graphoui/Cecam s’inscrit dans un plan d’action déterminé par le programme du consortium Waaw qui œuvre en complicité de partenariat avec le Véco/Sénégal. Les difficultés importantes rencontrées entre le Véco et son partenaire sénégalais Fodde doivent rapidement mener, au mieux, à une redéfinition structurelle de base de Fodde et, au pire, à la non reconduction du partenariat. Sauf autonomisation réelle, cette situation de fait compromet actuellement l’établissement de perspectives stables pour le Fodde/Cecam. Les partenaires Fodde et Veco, ne semblent plus non plus être en phase sur une série de questions impliquant les termes culture et développement. Selon le Fodde, Véco aurait révisé ses priorités au profit de la lutte contre la pauvreté et le renforcement de la politique alimentaire. Ainsi, une partie des projets prévus conjointement par ces deux partenaires et devant initialement impliquer le Cecam, n’ont pas pu être réalisés.
- Pris dans une mode internationale qui semble vouloir communiquer pour plus d’efficacité par le clip et la variété, la production du Cecam a parfois cru bien faire en investissant une telle communication au détriment d’un travail de proximité moins spectaculaire. Sur base des objectifs fixés par le projet, il ne s’agit pas d’évaluer l’impact du programme uniquement sur des critères de visibilité ou de vente à grande échelle de ses productions. Au delà de celles-ci, l’enjeu exprimait spécifiquement une appropriation des outils de communication par le milieu rural.
- Pour rappel, l’atypisme du projet ( l’unique cellule sénégalaise de communication audiovisuelle intégrée à une Ong de développement pour le meilleur du milieu rural) induisait l’engagement à la gestion de la cellule audiovisuelle d’un personnel compétent mais non directement formé à une tâche jusque là inconnue. Il avait été pris en considération de la part du Veco, l’engagement d’un médiateur communicateur (M. Pape Marcel Sene, journaliste au Congad, décédé depuis) comme personnage ressource entre le plan d’action de Fodde et la structure de communication Cecam. Cette personne n’a pu être remplacée et il s’est avérée par la suite que c’était au détriment du projet.

3. Eléments d’évaluation

3.1. Objectifs atteints (ce qui a marché)

3.1.1. Objectifs de base

- 3.1.1.1. Construction, mise en service et exploitation d’un studio audio-visuel digital professionnel.
- 3.1.1.2. Sensibilisation, formation, accompagnement, production et diffusion d’artistes des milieux ruraux et urbains de la région.
- 3.1.1.3. Promotion et désenclavement de la région de Kolda sur les plans culturel et sociaux.
- 3.1.1.4. Ouverture au partenariat avec d’autres associations d’envergure régionale, nationale et internationale.
- 3.1.1.5. Expérimentation, étude et promotion de l’initiative novatrice d’un studio audio-visuel au service d’une Ong de développement et de la région dans laquelle il s’ancre (la Casamance).

Commentaires concernant les objectifs de base atteints :
3.1.1.1. A l’analyse, du point de vue technique, de l’inventaire des équipements qui constituent la régie de fonctionnement du studio Cecam, hormis les petites pannes inhérentes à n’importe quel autre studio, tant pour la maintenance technique que la gestion de la structure, tout a été parfaitement assumé (ce qui confirme la pertinence et l’efficience du choix des technicités dans un tel contexte opérationnel en milieu rural).
3.1.1.2. Ce travail prend des formes diverses : recherche de compétences et de talents, démystification du matériel et des techniques modernes de communication, formation à l’enregistrement, recherche de producteurs, etc.
3.1.1.3. La cellule a créé dans la région de Kolda une dynamique culturelle dont les retentissements sont nationaux et dont la résonance régionale se fait sentir pour une part importante de la population. C’est ainsi que Kolda, sa cellule de communication et ses atouts culturels sont cités et impliqués de manière directe ou indirecte dans nombre d’événements culturels sénégalais d’importance. La dynamique ainsi créée est telle que la disparition pure et simple du centre ou d’une structure comparable amènerait de nombreuses protestations par les personnes impliquées dans la communication et la culture au Sénégal.
Une série d’initiatives allant dans le sens de la représentation et de l’implication dans les centres culturels, les festivals et autres événements culturels ont été renforcées par le technicien-responsable de la cellule de communication au-delà des priorités fixés par Fodde.
3.1.1.4. Cette ouverture s’est faite sous forme de prestations de services en vue de l’autofinancement et de l’investissement dans des secteurs non rentables de la cellule (enregistrement d’artistes, promotion de la région, campagnes de communication, etc.). Tous les commanditaires potentiels des prestations de service n’ont pas toujours compris la non gratuité des services de la cellule, dénigrant la nécessité de rentabilité et d’autofinancement de l’Ong. Contrairement aux objectifs de base, les bénéfices ainsi dégagés ont été principalement investis dans des priorités autres que communicationnelles de l’Ong Fodde, au détriment de l’autosuffisance financière de la cellule de communication et de la valorisation de son personnel.
3.1.1.5. Un acquis principal de la structure est l’expérimentation, la preuve de l’accessibilité et de la pertinence en milieu rural de nouvelles technologies modernes et professionnelles de communication. Le peu de temps où les choses ont fonctionné tel que prévu dans le village de Hamdallaye a démontré que les supports audiovisuels sont facilement assimilables par les populations et qu’ils peuvent servir à introduire et enrichir les problématiques d’une Ong de développement de type traditionnel. Son rôle est d’autant plus important que l’analphabétisme regagne du terrain dès la fin des programmes d’alphabétisation par manque d’accessibilité pour les villageois à l’environnement lettré nécessaire pour exercer la capacité de lecture. L’expérience a également montré que la tradition orale a besoin de ce type de supports, non seulement pour l’archivage, la production et la diffusion de trésors extraordinaires mais également, dans certains moments conflictuels, pour désamorcer certaines situations tendues par l’intermédiaire de l’inscription sur la bande magnétique qui force les intervenants à réfléchir à ce qu’ils disent, à se réécouter, s’écouter mutuellement et s’entendre.
Le retentissement du Cecam semble évident au niveau de nombreuses institutions et personnes engagées dans le développement du milieu rural qui, par l’exemple, reconnaissent et investissent progressivement la culture et la communication comme facteur de développement.


3.1.2. Les acquis non repris dans les objectifs de base

- L’ensemble des impacts indirects et des acquis non quantifiables et formulables d’une politique de communication et de valorisation culturelle et sociale d’une région. Une dynamique essentielle de réflexion, de reconnaissance et de valorisation culturelle a été, grâce à ce plan d’action, entamée dans la région. Par les impacts connus et inconnus que celle-ci a eu sur une population, elle continuera à avoir, quoiqu’il arrive, des suites directes et indirectes dans le futur.
- La formation technique, administrative et de gestion du technicien-responsable de la cellule.
- Le visibilité inter-régionale et nationale d’une région enclavée et de ses atouts par le biais, entre autres, des radios régionales et de la télévision nationale.


3.2. Objectifs non atteints (ce qui n’a pas marché)

- 3.2.1. Le processus d’autonomisation de la cellule de communication de l’Ong-mère Fodde.
- 3.2.2. L’expansion des activités de la zone de Kolda vers les zones rurales de la région.

Commentaires concernant ce qui n’a pas marché :
3.2.1. Cette absence d’autonomisation peut être expliquée par une série de facteurs dont :
- l’absence d’un plan stratégique clair et contraignant pour le Fodde/Cecam.
- le manque de moyens financiers permettant, entre autres de supporter l’engagement du personnel nécessaire à une structure autonome.
- la réticence de Fodde à abandonner une vache à lait potentielle
- des objectifs au sein d’une Ong de développement qui mettent le plus souvent en priorité les problèmes de santé ou de politique alimentaire au détriment de la communication.
- une crise institutionnelle et administrative au sein de Fodde.
- la méconnaissance par le pourvoir associatif de Fodde représenté par son C.A. de la situation du Cecam pour lequel, jusqu’il y a peu, cet outil a été longtemps considéré comme structure libérale à rentabiliser financièrement.
- …
Cette absence d’autonomisation de fait couplée à un embryon d’autonomisation ‘vitrine’, a mené à une situation conflictuelle complexe et inextricable entre le responsable de la cellule de communication, le pouvoir exécutif de Fodde et certains membres de son Conseil d’administration.
3.2.2. Cette situation est principalement expliquée par les facteurs suivants : des problèmes de financements et de logistique pour de petites structures mobiles de communication, le manque de relais entre les populations villageoises et le Fodde/Cecam, l’absence de projet et programme clairs et contraignants coordonnés par un responsable communicateur et, l’apparition d’un biais important par le travail de type journalistique de prise de sons et d’images au coup par coup qui a été effectué au détriment d’une action global sur le long terme impliquant l’ensemble des populations villageoises dans un travail thématique.

Les problèmes de financement et de logistique sont en partie explicables par :
- l’arrêt brutal de financement du bailleur initialement investi.
- un manque de lisibilité budgétaire au sein du consortium Waaw.
- la naissance progressive d’un déphasage entre les objectifs de base et le renforcement en matériel et en temps du studio au détriment des équipements et de la formation des centres secondaires d’écoute. Ces derniers n’ont pas pu se développer et ne pouvaient donc pas fournir de matière première villageoise au Fodde/Cecam.

Le manque d’intégration des potentialités du centre audio au sein des animations de terrain peut être en partie expliqué :
- dans un premier temps par une désolidarisation entre l’équipe du Cecam et l’équipe de terrain de Fodde qui ne formait plus un groupe uni dialoguant sur les possibilités d’intégration et d’appui de la communication aux actions de terrain.
- dans un second temps par la démission ou le licenciement de l’ensemble des 5 animateurs de terrain formés pour assurer le lien entre les actions de la cellule de communication et les zones rurales.
- un manque de publicité par les agents du Cecam des richesses possédées par la structure de communication. Par ignorance, peu de gens font donc appel à ces trésors.


4. Perspectives envisagées


4.1. Etude d’expertise sur le futur du Cecam telle qu’envisagée dans les termes de référence (en annexe) de la commission ‘communication’ du C.A. de Fodde :

4.1.1. Inconvénients possibles de la proposition :
- coûts de l’étude à assumer par Fodde dans une période de déficit financier.
- difficulté de recrutement d’experts indépendants capables de tenir compte de la complexité des facteurs humains influençant la situation
- fuite probable du capital compétence détenu par le technicien-responsable actuel de Fodde/Cecam en fonction de ses exigences personnelles d’autonomisation incompatible avec la misson 2 (« fournir des fonds propres à Fodde) telle que définie dans la rubrique ‘résultats attendus’ de la forme actuelle des termes de référence de la commission chargée par le C.A. de Fodde à Kaolak de l’analyse préliminaire de la situation
- maintient de l’outil pendant le temps de l’étude et jusqu’à la formation du nouveau personnel

4.1.2. Avantages possibles de la proposition :
- visibilité et transparence de l’expertise permettant d’identifier les acquis, de redéfinir clairement les missions de la cellule, lui offrir une forme juridique claire et lui proposer un plan stratégique et financier contraignant en accord avec les objectifs de base de Fodde.
- selon la mission 2 telle que définie dans la rubrique ‘résultats attendus’ de la forme actuelle des termes de références, assurer l’autofinancement de la structure et fournir des fonds propres à Fodde.


4.2. Autonomisation rapide et totale de la structure :

4.2.1. Inconvénients possibles de la proposition :
- fuite de l’outil et des compétences au détriment de Fodde et de ses objectifs de base.
- méconnaissance par Fodde des acquis et de la valeur de la structure
- détournement des objectifs de base de la structure (communication au profit du milieu rural).

4.2.2. Avantages possibles de la proposition :
- maintient du capital compétence
- prise en charge financière et administrative de la structure
- maintient de l’outil
- prise en charge des objectifs de base par la nouvelle structure autonome.


4.3. Phase transitoire vers une autonomisation progressive ou une redéfinition de la structure de communication :

4.3.1. Inconvénients possibles de la proposition :
- méconnaissance par Fodde des acquis et de la valeur de la structure
- fuite possible des compétences.

4.3.2. Avantages possibles de la proposition :
- la phase transitoire pourrait inclure un plan de formation permettant la relève du personnel et le maintient de l’outil.
- temps pour la recherche de financements extérieurs.
- temps pour une étude restreinte sur les acquis et la valeur de la structure.


4.4. Dispositions particulières :

Les propositions 4.2. et 4.3. peuvent s’envisager accompagnées de termes intermédiaires tels :
- un contrat préférentiel entre la structure autonome et Fodde. Ce contrat pourrait également inclure un partage des bénéfices suivant des dispositions particulières à définir.
- un rachat par la structure autonome du matériel de Fodde permettant à cette dernière de dégager des fonds propres.
- autres.


5. Perspective retenue par l’association

5.1. La structure porteuse Fodde, au vu de l’expérience du Cecam, après trois années de « financement de partenaire », s’engagerait, sous forme d’études, à une méthodologie d’élaboration (elle est en cours) où se définirait une meilleure efficience et pertinence de l’utilisation d’outils de communication audiovisuels, intégrés à son programme..
5.2. Elle s’emploierait à faire appel à une personne ressource, dont la tâche, en tant que communicateur, serait de tisser des conduites de travail concertés et convergent pour les mêmes objectifs.
5.3. Elle renforcerait une dynamique de communication audiovisuelle, davantage investie à l’intérieur même des populations rurales.
5.4. Elle mettrait une priorité à la formation des jeunes villageois agissant dans les communautés rurales.
5.5. Elle signifierait plus un travail issu et alimenté par des petites structures audiovisuelles mobiles, se déplaçant d’un village à l’autre.
5.6. A ces fins, selon la phrase dite « il faut consommer la rupture », Fodde mettra fin aux activités du technicien-responsable actuel de Cecam, et cela de manière équitable pour les deux parties. Néanmoins, reconnaissant toutes les compétences et le savoir faire du responsable des régies techniques en la matière de la gestion du studio du Cecam, appel sera fait à lui pour le futur, dans l’intérêt de tous.
5.7. Si le Cecam a permis d’ouvrir une porte sur un nouvel outil qui prête sa propre communication au travail de développement et cela grâce à l’audiovisuel, l’avenir s’appuiera sur la nécessité de Fodde de développer un service d’éducation au développement qui, en touchant directement d’abord les populations de base, agirait, par résonance sur le grand public, dans un engagement militant pour la cause défendue.
5.8. L’âme de Fodde, telle qu’elle a agit depuis des années, a toujours engagé un travail en évolution et non la pérennisation, à long terme, de ses actions. Elle agit comme levier qui permet la prise en charge du milieu rural par sa propre population. La nouvelle mouture du Cecam devrait , non pas arriver à activer un studio de production financièrement rentable, mais exister en tant que réseau de communication qui évolue parallèlement à l’appropriation de cet outil de communication audio-visuel par le milieu rural.

6. Conclusions

6.1. D’un point de vue interrogatif

A la vision quelque peu chahutée que propose actuellement le fonctionnement de Fodde, face à son profond remembrement structurel et aux répercussions qu’elles entraînent directement sur ses champs d’activités en vue de concrétiser de manière naturelle les objectifs fixés, eu égard à la discordance d’entendement entre ses partenaires et les bailleurs de fond, à l’insuffisance de formation d’animateurs audiovisuels dans les villages par manque de financement et de bouleversements inattendus des stratégies de fonctionnement, suite à la désertion progressive de ses animateurs de base (tant dans le plan d’action du Cecam que dans les plans d’action repris par le programme de Fodde, il serait inconsidéré, à ce stade ci, dans une telle conjoncture, de reconduire dans l’immédiat un nouveau programme de type « Financement de Partenaires ».
Pour bien faire, les choses ont été trop vite et les enjeux de départ surestimés.
Avant d’aller de l’avant, Fodde devrait comme digérer cette première expérience en Casamance et mieux orienter, pour le futur, une meilleure stratégie d’action dans le domaine de la communication audiovisuelle, adaptée et appropriée de manière plus mature, au sein des communautés rurales.

6.2. D’un point de vue constructif

La résonance du Cecam, dans sa phase pilote en tant que première et unique initiative de structure audiovisuelle opérant dans un contexte d’enclavement rural en Casamance, est immense.
Cecam a agit de manière exemplaire et exhaustive comme voie à suivre pour le futur.
Elle a démontré le potentiel et la capacité incontournable qu’offre cet outil de communication, approprié et adapté en Casamance et, son action, peut servir de référence à conduire d’autres initiatives de ce type là en Afrique de l’Ouest.
Son rayonnement a dépassé les prévisions attendues. Il s’est élargi positivement au public régional et national.
Par rapport à ses productions audiovisuelles, la structure Cecam a confirmé que tant d’un point de vue technique que de ses qualités créatives, cet outil est fiable et facilement appropriable.